Le statut de micro-entrepreneur !

Le statut de micro-entrepreneur séduit par sa simplicité et sa souplesse. Mais attention, il obéit à des règles précises qu’il vaut mieux connaître avant de se lancer.

Un tremplin accessible à tous

Le statut de micro-entrepreneur s’adresse à toute personne physique majeure souhaitant exercer une activité en nom propre, que ce soit en complément de revenus ou comme activité principale. Il permet de démarrer rapidement, sans formalités lourdes ni capital minimum.

Un régime double : micro-fiscal + micro-social

Être micro-entrepreneur, ce n’est pas juste relever du régime fiscal simplifié (micro-BIC ou micro-BNC). Il faut aussi être affilié au régime micro-social, qui détermine le calcul et le paiement des cotisations sociales.

Versement libératoire : une option fiscale avantageuse

Sous certaines conditions de revenus, le micro-entrepreneur peut opter pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Cela permet de régler l’IR en même temps que les cotisations sociales, via un pourcentage appliqué au chiffre d’affaires. Pratique pour éviter les mauvaises surprises en fin d’année !

Des cotisations sociales simples à gérer

Le micro-entrepreneur doit s’acquitter de ses cotisations sociales mensuellement ou trimestriellement. Le montant est directement proportionnel au chiffre d’affaires réalisé : pas de chiffre d’affaires, pas de cotisations. Ce système, appelé microsocial, offre une grande flexibilité, notamment en cas de variation d’activité.

 

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Les droits d’enregistrement sur la cession de titres SA ou SARL

La cession d’actions est soumise à un droit de 0,1 % contre 3 % en SARL (avec un abattement égal au rapport entre la somme de 23 000 € et le nombre total de parts sociales de la société) liquidé sur le prix de cession.

Dans le cas d’une SARL transformée en SAS préalablement à la vente, il n’est pas nécessaire de publier l’acte de transformation au RNE avant de céder ses titres pour bénéficier des droits d’enregistrement applicables aux actions (0,1 %) plutôt que ceux applicables aux parts sociales (3% après un abattement égal au rapport entre la somme de 23 000 € et le nombre total de parts sociales de la société).

C’est ce que nous dit la Cour de Cass : https://www.courdecassation.fr/decision/67626e3dd9347f6c9aef8152

Bonne journée

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Transmettez votre entreprise avec le Pacte Dutreil

Le dispositif Dutreil permet de transmettre à titre gratuit des titres d’une société en bénéficiant d’une exonération de droits de donation ou succession à hauteur de 75 % de la valeur des titres. Les titres sont donc taxés sur 25 % seulement de leur valeur.

Pour bénéficier de l’exonération, plusieurs conditions doivent être respectées et notamment :

  • d’une part, il est nécessaire de s’engager à conserver les titres de la société avant et après la transmission (donation ou décès) ;
  • d’autre part, l’un des protagonistes doit exercer son activité professionnelle dans la société ou exercer une fonction de direction dans la société.

En cas de donation en nue-propriété avec réserve d’usufruit, les droits de vote de l’usufruitier doivent être limités dans les statuts aux seules décisions concernant l’affectation des bénéfices pour bénéficier de l’exonération Dutreil.

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La fiscalité des plus-values immobilières professionnelles

La fiscalité des plus-values immobilières professionnelles

Les plus-values professionnelles sont celles réalisées par une entreprise ou une société ou un groupement non soumis à l’impôt sur les sociétés exerçant une activité industrielle, commerciale, artisanale, libérale ou agricole ou non commerciale imposable dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), bénéfices agricoles (BA) et bénéfices non commerciaux (BNC). La cession d’un élément d’actif immobilisé par une entreprise est susceptible de générer une imposition au titre des plus-values professionnelles.

Le dispositif concerne les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu.

Dans le cas de structure à l’IS, c’est le taux IS qui s’applique (25%).

Le régime des plus-values

La plus-value court terme s’ajoute au résultat : elle est taxée à l’IR et aux cotisations sociales.

La plus-value long terme (LT) est taxée à taux spécifique de 12,8 % et aux prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.​

Le régime des plus-values LT s’applique aux plus-values :

  • à long terme (bien ou droit détenu depuis plus de 2 ans et fraction de plus-value supérieure aux amortissements)
  • réalisées sur des biens ou droits immobiliers (y compris cession de droits relatifs à un crédit-bail, et parts de société à condition qu’elle soit à prépondérance immobilière)
    Pour l’application de ce dispositif, une société est réputée à prépondérance immobilière lorsqu’au moment de la cession, son actif est constitué pour plus de 50 % de sa valeur réelle de biens immobiliers affectés à l’exploitation de l’activité industrielle, commerciale, artisanale, libérale ou agricole, ou de droits ou parts de sociétés dont l’actif est lui-même constitué pour plus de 50 % de sa valeur réelle de tels biens. Cette comparaison doit être effectuée d’après la valeur réelle des éléments d’actif au jour où la plus-value est réalisée ;
  • affectées à l’activité.

Abattement pour durée de détention

L’abattement est de 10 % par année de détention au-delà de la 5ème année.

L’abattement vaut pour l’impôt sur le revenu (uniquement pour les plus-values à long terme) et pour les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement social et taxes additionnelles). Il ne vaut pas pour les cotisations sociales.

L’abattement est de 10 % par année de détention au-delà de la cinquième année, ce qui génère une exonération totale au bout de 15 années de détention.

Si une moins-value à long terme est constatée, on ne pratiquera aucun abattement et elle pourra s’imputer sur une éventuelle plus-value à long terme.

De la part de www.myimmobilier.com, assistance fiscale immobilière en ligne

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Fiscalité du capital : vers une hausse de la CSG en 2026 ?

Fiscalité du capital : vers la fin de l’alignement capital-travail en 2026

L’examen du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2026 à l’Assemblée Nationale a marqué un tournant décisif dans la fiscalité des revenus du capital. Mercredi soir, les députés ont adopté une mesure emblématique : une hausse de 1,4 point de la CSG sur les revenus du patrimoine et du capital, faisant passer le taux de 9,2 % à 10,6 %. Cette décision, soutenue par le Gouvernement, rompt avec la doctrine fiscale instaurée en 2018 lors de la création de la Flat-tax.

🔍 Une réforme aux conséquences concrètes

Cette modification, portée par des amendements issus des groupes Socialistes, GDR et LFI, aura des effets immédiats et significatifs :

  • Le taux global du PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique) passera de 30 % à 31,4 %.
  • Les plus-values immobilières seront désormais taxées à 37,6 % au lieu de 36,2 %.
  • Les prélèvements sociaux sur les dividendes et plus-values atteindront 18,6 % en 2026.

Ce changement met fin à l’alignement entre la CSG sur le capital et celle sur le travail, qui constituait l’un des piliers de la réforme de 2018. Il marque une volonté politique de rééquilibrer les contributions sociales entre les différentes sources de revenus.

🧭 Une stratégie politique en filigrane

Au-delà des chiffres, ce vote révèle une stratégie parlementaire complexe. Le rejet d’amendements plus techniques, malgré un avis favorable du Gouvernement sur leur méthode, montre que les arbitrages ne sont pas uniquement fiscaux, mais aussi politiques. La suite de la navette parlementaire s’annonce donc stratégique, avec des enjeux de cohérence, de lisibilité et de justice fiscale.

💬 Enjeux pour les investisseurs et les contribuables

Pour les détenteurs de patrimoine, cette hausse représente une augmentation sensible de la fiscalité sur les revenus passifs. Elle pourrait influencer les choix d’investissement, notamment en matière d’immobilier ou de placements financiers.

À suivre : les prochaines étapes de la navette parlementaire et les éventuelles contre-propositions au Sénat.

De la part de www.joptimiz.com, assistance fiscale en ligne pour les chefs d’entreprises

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Réduction d’impôt pour investissement dans des PME ou JEI

Réduction d’impôt pour investissement dans des PME ou JEI

Objectif : Investir dans certaines entreprises vous permet de réduire votre impôt sur le revenu, jusqu’à 50 % du montant investi, à condition de conserver vos parts pendant 5 ans minimum.

Quelles entreprises sont éligibles ?

1. PME classiques : Vous pouvez investir au capital (création ou augmentation) d’une PME si elle remplit les critères suivants :

  • Moins de 7 ans (ou en phase de croissance après 7 ans) ;
  • Au moins 1 ou 2 salariés ;
  • Non cotée en bourse (sauf exceptions) ;
  • Soumise à l’impôt sur les bénéfices ;
  • Exerce une activité éligible (pas de gestion de patrimoine ni d’immobilier locatif) ;
  • Siège dans l’UE, en Norvège, Islande ou Liechtenstein ;
  • N’a pas reçu plus de 15 millions € d’aides similaires.

Sont aussi concernées certaines holdings animatrices, SCOP, sociétés foncières solidaires, ESUS, ou SCPI.

2. Jeunes Entreprises Innovantes (JEI) jusqu’au 31 décembre 2028, si elles :

  • Ont moins de 8 ans ;
  • Sont indépendantes ;
  • Dépensent au moins 5 % de leurs charges en R&D ;
  • Nées hors regroupement ou restructuration ;
  • Respectent certains indicateurs économiques.

Combien peut-on économiser ?

Type d’entreprise Taux de réduction Plafond d’investissement Report possible Soumis au plafond des niches fiscales
PME classiques 18 % 50 000 € (célibataire) 100 000 € (couple) Oui, sur 4 ans Oui (excédent reportable sur 5 ans)
Société foncière solidaire 25 % Idem Oui Oui
ESUS (28/06/2024–31/12/2025) 25 % Idem Oui Oui
JEI 30 % 75 000 € (célibataire) 150 000 € (couple) Non Non (plafond global fixé à 50 000 €)
JEI (R&D >30 %) 50 % 50 000 € (célibataire) 100 000 € (couple) Non Non (idem)

 

Conditions à respecter :

  • Conservation des titres jusqu’au 31 décembre de la 5e année suivant la souscription.
  • Aucune contrepartie autre que les droits d’associé.
  • L’entreprise ne doit pas rembourser les apports avant 7 ans.
  • Certaines exceptions permettent de garder l’avantage fiscal (donation avec engagement, décès, réinvestissement…).
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Chefs d’entreprise : optimisez votre fiscalité avant la fin de l’année !

Chefs d’entreprise : optimisez votre fiscalité avant la fin de l’année !

Vous dirigez une entreprise et vous envisagez une cession, une transmission ou une opération stratégique (LBO, fusion, sortie d’immobilier…) ? Ne laissez pas les autres décider à votre place.

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Vers un durcissement du régime d’apport-cession (article 150-0 B ter) ?

Vers un durcissement du régime d’apport-cession (article 150-0 B ter) ?

Le projet de loi de finances pour 2026 (PLF 2026) pourrait marquer un tournant dans le traitement fiscal des opérations d’apport-cession. Un amendement, inspiré de plusieurs rapports parlementaires récents, propose une réforme significative de l’article 150-0 B ter du Code général des impôts.

🔍 Ce qui change :

  • Fin de l’exonération implicite : Jusqu’ici, le report d’imposition prévu par le régime d’apport-cession permettait, dans les faits, une exonération durable des plus-values. Le nouvel amendement entend clarifier la nature de ce report : il ne s’agira plus d’une exonération déguisée, mais d’un sursis de paiement. L’impôt latent serait ainsi transmis aux héritiers en cas de succession.
  • Réinvestissement plus contraignant : Le seuil de réinvestissement obligatoire passerait de 60 % à 80 % du produit de cession, avec un délai allongé à cinq ans pour réaliser ce réinvestissement. Une manière de renforcer l’engagement des apporteurs dans le tissu économique.

📌 Petit rappel utile : L’article 150-0 B ter du CGI encadre les opérations d’apport de titres à une société contrôlée par l’apporteur (personne physique), en prévoyant un report automatique de l’imposition sur les plus-values réalisées.

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Projet de loi de finances 2026 : les grandes lignes fiscales pour les entreprises

Projet de loi de finances 2026 : les grandes lignes fiscales

Déposé à l’Assemblée nationale le 14 octobre, le projet de loi de finances pour 2026 entame son parcours parlementaire. L’examen en commission des finances est prévu dès le 18 octobre, avec une discussion publique à partir du 24 octobre et un vote du volet recettes attendu le 4 novembre. Voici les principales mesures fiscales à retenir.

💼 Fiscalité des entreprises

  • Contribution exceptionnelle sur les bénéfices reconduite, mais avec des taux réduits :
    • 10,3 % pour les entreprises avec un chiffre d’affaires entre 1 et 3 milliards d’euros
    • 20,6 % au-delà de 3 milliards d’euros
  • CVAE en baisse accélérée :
    • Taux maximal abaissé à 0,19 % dès 2026 (au lieu de 2028)
    • Puis à 0,09 % en 2027 (au lieu de 2029)
  • Révision des valeurs locatives cadastrales : les modalités d’intégration et d’atténuation des effets fiscaux seraient ajustées.

📑 Facturation électronique

  • Renforcement des obligations :
    • Précisions sur les données à transmettre en cas d’opérations avec des non-assujettis
    • Sanctions alourdies : 50 € par facture non conforme (plafond annuel maintenu à 15 000 €)
    • Mise en place de sanctions progressives en cas de non-recours à une plateforme agréée

🧾 TVA : réforme de la franchise

  • Nouveaux seuils à partir du 1er janvier 2026 :
    • 37 500 € pour la majorité des activités
    • 25 000 € pour les travaux immobiliers

🌍 Fiscalité internationale : Pilier 2

  • Compléments aux règles d’imposition minimale des multinationales :
    • Régularisation des passifs d’impôt différé
    • Répartition de l’impôt national complémentaire
    • Cas spécifiques des entités d’investissement
  • Finalisation de la transposition de la directive DAC 9 sur l’échange de renseignements

🏙️ Soutien aux quartiers prioritaires

  • Nouveau régime zoné pour les activités commerciales, artisanales et de santé entre 2026 et 2030 :
    • Exonération totale puis partielle d’impôt sur les bénéfices pendant 60 mois
    • Allègements en matière d’impôts locaux

🌾 Mesures agricoles

  • Prolongation de la dotation pour épargne de précaution et du crédit d’impôt pour l’agriculture biologique
  • Exonération conditionnelle des indemnités perçues lors d’abattages sanitaires, sous réserve de remploi
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La fiscalité des dividendes de votre entreprise

L’imposition des dividendes perçus par une personne physique résidente fiscale française :

Les revenus distribués et assimilés sont, sauf exceptions, soumis par défaut à un prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 12,8%. Le contribuable conserve toutefois la possibilité de soumettre ces revenus au barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR). L’option pour l’application du barème progressif de l’IR est exercée chaque année dans le cadre de la déclaration de revenus et est globale pour l’ensemble des revenus et gains entrant dans le champ du PFU (intérêts, dividendes, plus-values sur cessions de valeurs mobilières, produits d’assurance-vie…).
Quelles que soient les modalités d’imposition retenues, la taxation des revenus distribués s’effectue en deux temps :

–             ceux-ci sont soumis lors de leur versement :

  • à un acompte d’IR au taux de 12,8%, prélevé par votre société . Cet acompte (non libératoire) est imputable sur l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année de perception des revenus. L’excédent éventuel est restitué par l’administration fiscale.
  • aux prélèvements sociaux (PS) au taux global de 17,2% (hors cas particuliers) prélevés également par votre société2.

–             et définitivement soumis à l’impôt sur le revenu dans le cadre de votre déclaration de revenus (au PFU ou sur option au barème progressif de l’IR) en tenant compte de l’acompte d’IR déjà versé.

En pratique, lorsque les revenus ont été soumis à l’acompte d’IR lors de leur versement et sont soumis au PFU dans le cadre de la déclaration de revenus, aucune imposition complémentaire n’est due.

En cas d’application du PFU, le taux global d’imposition s’établit à 30% (12,8% au titre de l’IR et 17,2% au titre des PS sans CSG déductible). Le PFU s’applique sur le montant brut des revenus.

En cas d’option pour le barème progressif

En cas d’option pour le barème progressif, l’impôt sur le revenu s’applique sur un montant net de revenus soit après imputation des frais et charges déductibles et l’application de l’abattement de 40% pour les dividendes éligibles.

La CSG est partiellement déductible à hauteur de 6,8% du revenu global imposable l’année de son paiement. La fraction de CSG déductible qui ne pourrait s’imputer, en totalité ou partiellement, sur le revenu global ne peut en aucun cas être reportée sur les revenus des années ultérieures ou donner lieu à remboursement.

Dans tous les cas, les dividendes peuvent être soumis à la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus.

Au fait … saviez-vous que vous pouvez calculer le montant de votre impôt sur le revenu grâce à notre simulateur IR gratuit !

Par ailleurs, les dividendes distribués à des travailleurs non-salariés sont automatiquement réintégrés dans l’assiette des cotisations sociales lorsque leur montant dépasse 10 % du total constitué par le capital social (apports lors de la constitution de la société et augmentations effectuées en cours de vie de la société suite à une décision d’AG), les primes d’émission (primes non incorporées au capital social, versées par les nouveaux associés, et affectées à ce titre dans un compte spécifique distinct du capital social) et les sommes versées en compte courant détenus en toute propriété ou en usufruit par les personnes concernées (y compris ceux détenus par le conjoint, le partenaire de PACS et leurs enfants mineurs non émancipés).

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